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Le Trésor d'Euskadi au service du mécénat

Mais quel est le rôle du mécénat dans les chasses au trésor organisées par Trésor Oublié ?

Le mécénat a toujours joué un rôle prépondérant dans l’histoire mondiale des sociétés humaines. Son écosystème repose sur le modèle du don qui appel au contredon et cela depuis l’apparition de l’homme. Il se pose alors comme structure fondamentale du lien social.

Le mécénat a toujours joué un rôle prépondérant dans l’histoire mondiale des sociétés humaines. Son écosystème repose sur le modèle du don qui appel au contredon et cela depuis l’apparition de l’homme. Il se pose alors comme structure fondamentale du lien social.
Le mécénat culturel du 21ème siècle se définit comme la volonté de faire converger les acteurs d’un territoire autour d’un objectif commun. Il présente une pratique bien plus complexe qu’une simple collecte de fonds. Il est un outil de communication, de construction sociale et un créateur de lien. Il procède d’une vision celle de donner pour s’engager, rendre, bâtir, mutualiser, socialiser afin de provoquer les changements sociétaux espérés par la société civile.
Il ne se réduit pas à la rencontre d’une entreprise et d’une organisation culturelle. Il est systémique et exige un montage et des partenariats divers et adaptés.
C’est ce modèle composé d’imbrications multiples et complexes qui va nous permettre de créer une zone de connexion entre des secteurs et des intérêts multiples.

Parler de mécénat, c’est identifier son mécanisme particulier régit par le concept de don. Ce mécanisme a été étudié principalement par l’ethnologue Marcel Mauss à travers sa notion d’intérêt et de désintérêt. Son essai sur le don reprend toutes les préoccupations de nos sociétés économiques confrontées à la mondialisation, notamment à travers leur place dans une économie solidaire, sociale et culturelle. Les perspectives qu’il a ouvertes mettent en lumière les principes de l’approche ethnographique des prestations sans marché qui correspondent effectivement à la problématique que la notion de contreparties implique au sein d’une stratégie de mécénat culturel. Marcel Mauss délimite sa théorie à partir du principe « des échanges de cadeaux dans les sociétés archaïques ». Le champ d’application est simple : c’est le don / contre don. A partir de cette théorie, nous pouvons envisager le cercle vertueux du mécénat selon le schéma suivant pour définir une nouvelle philosophie du mécénat à travers la notion d’intérêt qu’elle inspire nous permettant de comprendre sa finalité éthique et fonctionnelle. Son adhésion participe toujours d’un accord intéressé. A nous d’envisager les ingrédients de cet Accord Mécène pour provoquer l’adhésion. Cet écosystème symbolique du mécénat s’intègre également au cœur d’un autre écosystème celui de l’économie fonctionnelle et collaborative.

Nous devons partir du principe que la pratique du mécénat reste un acte libéral et discrétionnaire reposant sur l’écosystème de trois postulats, l’engagement, la motivation et l’envie qui déterminent la réussite d’une stratégie de mécénat culturel
L’engagement (implication ou mobilisation) est une résultante d’autres choses. Nous ne nous engageons jamais sans raison. L’engagement devient donc un résultat. Mais un résultat de quoi? Du rapport que les mécènes entretiennent avec les porteurs du projet culturel.
L’engagement résulte de deux facteurs complémentaires. D’une part la motivation fondée sur la recherche individuelle et raisonnée (marketing one to one) d’un équilibre entre l’action de mécénat et le retour sur investissement pour justifier et légitimer cette même action. D’autre part, l’envie, qui procède de la seule volonté du dirigeant et du particulier. Il est un élan qui prend sa force et sa dynamique dans le collectif. Ce faisant, l’envie vient atténuer les conséquences négatives des dispositifs individuels de motivation, sur l’esprit d’équipe et la cohésion du projet culturel.

Auparavant, nous avons vu que le don et sa contrepartie représente l’essence même de la richesse humaine que nous pouvons résumer au sein d’un unique paradigme : donner et recevoir. Elle répond aussi à ce même besoin de satisfaction et de contentement nécessaire au développement de l’être humain. Elle permet à une communauté de se former et de se transcender et l’appartenance à un même groupe provoque la possibilité du but, de l’objectif à atteindre. Ainsi les moyens du faire et les moyens d’actions se trouvent connectés à une même réalité.

Susciter l’envie par le désir de posséder un objet, un privilège, une appartenance à quelque chose qui donne du sens, permet au mécénat de se développer plus facilement. L’acte de donner n’est pas inné. Il répond à des stimuli spécifiques émanant de la personnalité individuelle de chacun. Aussi bien pour les entreprises que pour les particuliers, la notion d’intérêt liée au don ne peut pas s’envisager sous le prisme de l’universalité. Chaque service et produit dédié au mécénat comprennent un ou plusieurs critères déterminés en adéquation avec le profil des cibles potentiels et l’émotion générée par l’acte de donner : le fait de donner, suscite un bien être, une joie intérieure, un contentement. Le fait de recevoir provoque cette même émotion. La vibration de cette émotion est contagieuse et se propage à autrui. En inscrivant le mécénat au sein d’une pratique émotionnelle et expérienciel, nous capitalisons sur un ensemble d’avantages reposant sur 4 caractéristiques de l’être humain : Le Sens, L’Orgueil, L’Utilité, L’Envie

Selon les cibles mécènes et les projets culturels, nous pouvons initier nos contreparties ou remerciement sous plusieurs formes.

✓ soit d’un ou plusieurs objets esthétiques et/ou
✓ soit d’une action de notoriété et/ou
✓ Soit d’une action de service exclusif.

Bref

Le trésor d'Euskadi devient produit symbolique

Le fait de créer un objet symbolique numéroté suscite le désir de posséder, d’avoir. Il provoque chez l’être humain une action répétitive appelée vulgairement par Pavlov : La collectionnite.

L’objet en plus de donner du sens et de développer des ressources supplémentaires demande chaque année son renouvellement. Cette déclinaison temporelle annuelle de la carte au trésor culturel à travers son objet dérivé permet d’asseoir ce dernier au cœur d’un imaginaire collectif beaucoup plus valorisant qu’un simple goodies distribué gratuitement.

Cette politique de l’objet répond également à la fidélisation du mécène, content de pouvoir prouver sa participation financière concrète à l’évènement culturel. L’objet représente alors la preuve de sa participation à son entourage social et à son possesseur. Il lui rappelle chaque jour son importance dans le processus d’être de l’évènement culturel.

L’objet symbolique comporte également l’avantage de pouvoir se décliner facilement selon les moyens financiers des mécènes et leurs appétences culturelles.

En Résumé

Le Trésor Euskadi devient un instrument de mécénat pour les petites associations de protection du patrimoine.

Chaque vente sur la boutique du site de la carte du « Trésor d’Euskadi » permet d’intégrer 5 euros dans la tirelire dédiée à une ou plusieurs associations œuvrant pour la restauration et la conservation du petit patrimoine bâti

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